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Né le 14 mars 1920 dans le Lot-et-Garonne, ancien ajusteur, militant communiste et résistant, Guy Ducoloné est pendant la Deuxième Guerre mondiale responsable de la presse communiste clandestine du Sud de Paris. Il est arrêté le 1 er mai 1942 et emprisonné (Santé, Fresnes, Melun, Châlons-sur-Marne et Compiègne). En mai 1944, il est déporté au camp de Buchenwald - il est aujourd'hui encore président d'honneur de l'association Buchenwald-Dora.
Après la guerre, il fait partie du secrétariat
national de l'UJRF ; il entre au Comité central
du PCF en 1950 comme suppléant, il est titularisé en
1956. Il quitte le Comité central en 1967.
En décembre 1964 il remplace à son décès le député Léon Salagnac, dont il était le suppléant ; il est élu député en 1967. Son élection est annulée en 1968, mais il est réélu en décembre de la même année. En 1973, il devient député des Hauts-de-Seine. Il est en 1971 secrétaire de l'Assemblée nationale, et une première fois vice-président en avril 1976. Il est réélu député en 1978, puis en juin 1981 ( voir extrait 1 ).
Au fil de cette carrière parlementaire riche et remplie, il intervient à de nombreuses reprises dans des débats importants : en 1965, il propose que soit officiellement reconnu le génocide arménien ; en 1974, il participe au débat sur l'avortement ( voir extrait 2 ) ; en 1981, il intervient activement lors du débat sur l'abolition de la peine de mort. Ses fonctions, ses prises de position, ses souvenirs ( voir extrait 3 ) font de lui un témoin et un acteur intéressant pour une histoire de l'insulte (en) politique.
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